L’Age de la bière

J’ai le Blog amer! Tenir un blog, n’est pas chose aisée. Ecrire chaque fois, trouver les mots justes, les sujets les plus intéressants, rester dans l’actualité, avoir les phrases qu’il faut ; c’est un exercice qui peut s’avérer difficile, l’inspiration étant infidèle de nature. Sensible qu’elle est, elle s’esquive dès que d’autres préoccupations, la bousculent un peu. Alors quand le devoir de tenir son blog, sonne la cloche, on est bien embêtés, de dire ce que l’on doit dire.

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Cette semaine, ce début de semaine, mon courroux revient à la charge. Moi, je m’étais promis de voir, l’opportunité en toute chose, convaincu que, le regard que nous portons sur la vie, est ce qui la modèle. La Mode, elle, devenue ce conformisme, presque malsain, qui supplante toute individualité créatrice, à Lomé nous fait voir, les mêmes et les seules choses ordinaires, même quand cela nous fait du tort. Je parle de cette mode, à faire, des événements appelés culturels, qui ne cachent que peu, une ouverture flagrante, à l’abus d’alcool, et au loisir invétéré.

La fête de la Bière, cette tradition allemande, sûrement aussi belge, vieille de plus de 200 ans, nous aurait-elle été léguée, par la colonisation ? Je me le demande. Il apparaît, en tout cas, que célébrer cette fête de la bière, dans des conditions peu brillantes – l’abus d’alcool, étant dangereux pour la santé – soit devenu institution dans notre pays. Comble !

Si en Allemagne, pays inventeur, ou tout au moins, grand producteur de bière, la fête de la bière (die Oktoberfest), est cette rencontre coutumière, conviviale, cordiale, et que « C » ai-je encore, chez nous, l’excès suprême d’alcool, et les débordements nuisibles, sont le lot de chaque année. Octobre, Opprobre, affront effronté, vexation intime, ce mois est le mien, né un 24, tel l’ONU, et voilà ce spectacle, si difficile à admettre. Comme des légions, les foules s’avanceront en ligne, vers ce site dédié, ils reviendront par centaines de chemins, titubants, tombants, équilibres abandonnés, à ce cimetière de la plage, où jonchent entassées, des bouteilles vides et cassées, ayant englouti les personnalités sobres, de ces gens sortis de chez eux, à l’affût d’un éthylisme coupable, qui jamais ne saurait, enterrer pour de bon, nos soucis d’êtres vivants.

Oserais-je dire, que les foules qui s’y déplacent, n’ont d’objectif que de se saouler, cherchant jusqu’à vomir, à oublier les soucis de leur vie ? Bien-sûr que non ? Certains, dignes homo sapiens, quêtent l’évasion et la distraction, pour fuir la souffrance et la peine ! Mais cette profusion de bière vendue à bas prix, n’est nulle autre chose qu’encouragements nocifs, à consommer sans modération, sans hésitations, en toute impunité. Alors, tandis, que l’alcool prend en nous le dessus, nos pensées les plus pieuses s’échappent, nos instincts les plus bas remontent. C’est ainsi que, l’on pourra assister, à des scènes orgiaques, dignes de la Grèce Antique, tableaux sans doute si apocalyptiques, que se ceindre d’un signe de croix, serait la moindre mesure à prendre. La fin des temps est proche. Bientôt tomberont sur nous, le feu, le souffre, se retourner, nous changerait, en statue de sel. Sodome & Gomorrhe, ici nous voici.

Et si, mon sentiment, peut-être trop prude, voire hypocrite sur cette fête de bière douteuse, autant que l’origine des boissons vendues, n’est que pure exagération ; celle d’un esprit pénitent, cherchant une certaine absolution, le péché, autant l’admettre, n’ayant jamais été très loin de moi – pauvre être que je suis – la bénédiction que donnent, les autorités et les entreprises, toutes peu soucieuses de leurs images de marque, qui s’y rendent, sourires et budgets distribués, écœure encore plus mon âme citoyenne et mon esprit de communicant.

D’imaginer près de 100.000 jeunes, à la fête de la bière, et à peine 300, au forum de l’emploi des jeunes, est une blessure profonde. De savoir que ces budgets gaspillés, au service de mousses de levure infecte, auraient pu construire des écoles, équiper des bibliothèques, ou nourrir des enfants, est d’un goût amer. De savoir que ces joies, et exhibitions éphémères, n’effaceront pas, la dureté de nos vies, et n’y changeraient rien, renforce davantage, mon sentiment trop prude, voire hypocrite.

Que le ciel tombe, en averses continues, sur le site de cette sottise ! Que l’océan, tard la nuit, engloutisse ces installations permissives, qui font couler, plus d’alcool que de bon sens. Qu’enfin un jour Seigneur, nos pensées s’élèvent un peu, vers un idéal constructif, pour que des projets nobles et instructifs, sous-tendent notre pays le Togo ! La distraction, le loisir; la bière, les danses; la musique, ne construisent ni usine, ni ne créent de richesse. La réflexion, le travail, sont les piliers solides, d’une construction durable. Force et Stabilité.

Moi, comme l’autre, éternel apprenti chrétien, je dis non, à cette fête de la bière. Même si, malheureusement, mon avis ne compte pas ! Mais gardez-vous bien, qu’un jour, elle ne compte vraiment. Parce que ce jour, vous apprendrez, qu’à préparer d’abord et surtout, l’avenir et le progrès, au lieu de s’enliser sans cesse, dans le loisir inutile et néfaste, on met à l’abri de la disette, en élevant l’esprit de la jeunesse, un, comme le Togo, Pays Pauvre Très Endetté.

J’ai dit !

lumen ad lumine

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Comme des Spermatozoïdes !

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Vendredi soir.

17h59 !

le week-end certains y sont déjà, l’esprit empreint des effluves de bières et de cigarettes pour les uns, l’esprit échauffé à concevoir des plans plus ou moins subtils, pour s’adonner à de naturelles pulsions, pour d’autres ; le week-end étant, le temps, du relâchement, par excellence. Oui, ces deux malheureux jours, qui devraient être consacrés au repos, à la famille, au ménage, le samedi, à la prière et au repos le dimanche, pour les non juifs et musulmans, voilà que la grande majorité des êtres humains, en font deux jours de tabac, alcool, sexe.

Le stress me diriez-vous, mais il s’agit de pire que cela. Lorsque nos vies semblent vides, et sans projet concret, que la routine altère jusqu’au souci de notre propre bien-être, la responsabilité de nous-mêmes nous échappe. Longtemps, j’ai été membre actif de cette secte de viveurs invétérés, inratables personnages du week-end, accrochés plus à des bars ou à des filles, qu’à une certaine notion de nous-mêmes, une, ne serait-ce, que floue vision de notre avenir.


Pourtant nous avons rêvé. Nous avions, étant enfants, construit, non des châteaux en Espagne, mais de grandes villas au Togo, piscine, voitures, jardins, la panoplie totale du Riche. Nous avions, sans doute comme d’autres enfants sous d’autres cieux, imaginé nos vies avec du bleu et du blanc, couleurs du ciel beau et clément. Chacun, dans le métier qui lui semblait, à cet âge, lui aller le mieux !

Médecins, Avocats, Architectes, Hommes d’Affaires, Ministres, nous nous sommes égosillés, chacun plus fort que son prochain, à imaginer un avenir heureux, d’une vision qui nous semblait en cet instant si palpable que rien ne nous l’arracherait !

La trentaine révolue, c’est bien la gorge sèche, la langue rêche et le regard triste, que nous contemplons, pour la plupart de nous, notre existence, qui n’a plus rien, du rêve épanouissant que nous avions. Hélas ! C’est cette gorge asséchée de rêves, cette langue raboteuse sans salive, que nous allons étancher, insatiables, chaque week-end, tels des fantômes sans âmes, hantant des espaces sombres et suspects. Accrochés à des bars et à des filles. Les week-ends, s’égrènent, se suivent et se ressemblent. Les paupières tombent de plus en plus, comme cherchant en vain, à cacher un regard triste et vague.

La faute, de ce tableau hideux, morbide, qui décrit des vies dissolues, nous sommes nombreux à l’imputer à l’Etat, l’Etat bon-dos ! Et pourtant, sous d’autres cieux c’est pareil ! La faute à l’Afrique ? Allez en Europe voir les ROMS, chassés de leur pays natal par la misère, qui squattent les terrains vagues d’autres pays, et quémandent leur vie aux carrefours, accusés de tout ! L’Asie est meilleur espace d’épanouissement ? Et les Hindous entassés dans des bidonvilles, les villages chinois sans électricité sans aide de l’Etat ! Ah le rêve américain ? Vous verrez des noirs et des hispaniques, vivre et mourir dans la misère, pendant que des chiens héritent des fortunes, des excentriques de Hollywood. Mais alors, si être blanc c’est mieux, renseignez-vous sur les clochards et les nombreuses familles alignées, devant des restos du cœur.

Non ! La Faute à personne. La vie est ainsi faite. Nombreux sont ceux qui sont sur la ligne de départ de la vie, mais quand bien-même nous atteindrons tous la ligne finale – la Mort – peu, auront la vie rêvée. La femme produit plus ou moins 400 ovules durant sa vie (50ans) et l’homme des milliards de milliards de spermatozoïdes, mais à chaque occasion de création de la vie, un seul spermatozoïde sur cent millions atteint l’ovule. Que deviennent les autres ? Ils meurent sans atteindre leur rêve !

C’est donc ainsi que nous devons voir la vie, comme des spermatozoïdes. Au lieu de la voir dans des verres, ou au bout d’une fumée, comme des mages ou des charlatans ! Au lieu de nous enfoncer dans des plaisirs funestes, qui s’évaporent aussi vite qu’ils adviennent !

Vivre comme des spermatozoïdes, suppose une bataille, acharnée, une course constante, l’objectif devant soi, ne pas se laisser distraire par quoi que ce soit, foncer tête baissée mais l’esprit ouvert, conquérir chaque millimètre qui sépare nos vies de nos rêves.

Vivre comme des spermatozoïdes, c’est aussi savoir que nous serons peu à atteindre notre rêve, et se démener encore plus pour l’atteindre, cherchant l’accomplissement plus que tout, frayant notre chemin, de gré ou de force, nous construire vaillamment comme des combattants.

Et si Dieu est de notre côté, on vaincra ! Et même si notre rêve ne devient pas notre vie, notre vie sera un rêve, qu’importe si différent.

Vivre comme des spermatozoïdes, sera peut-être vain, mais il vaut mieux mourir en se battant, que mourir accroché à un bar… ou à des filles !

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Ça y est, je sais ! J’ai changé.

A bientôt les spermatos !

Un monde malade. Mais quand même !

KENYA.

Pauvre Kenya!

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L’extrémisme, cet extrémisme là, qui appelle à l’assassinat de pauvres populations sans défenses, de cette manière abjecte de barbarie, et de dédain pour la vie humaine, m’écœure. Je veux bien comprendre ou ne serait-ce imaginer la légitimité d’un tel acte, les motivations de ces gens, qui, partout dans le monde en fait, font de la violence contre des innocents un moyen de revendication.

Je veux alors imaginer que les violences peuvent, ou peut-être sont, économiques, politiques, quand des puissances plus fortes, exploitent impunément des richesses sur d’autres territoires, leur ayant été rendus accessibles par des dirigeants à peine scrupuleux, que la discrimination, le rejet, l’arbitraire des cols blancs, sont d’égale nuisance avec les désespérés qui usent de la violence pour porter haut leur désaccord.

Mais je ne peux comprendre comment des innocents doivent payer pour d’autres. Aujourd’hui, 69 morts plus tard, des SHEBAB tués et arrêtés, qu’est-ce que cela change à la Somalie ? En quoi est-ce que l’Islam et Mahomet sortent grandis de ces actes ? La bêtise humaine est difficilement contrôlable. Et c’est bien triste ! La colère est mauvaise conseillère, sachez-le. Paix sur Westgate !


OBAMA.

Joue au Shah et à la Syrie !

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Entre l’Iran pays du Shah PAHLAVI, dirigé aujourd’hui par Hassan ROHANI, et la Syrie de Bachar El ASSAD, soutenue par la Russie, le cœur va-t-en guerre de Barack Obama balance. Le comble de la mascarade, est de ne rien dire pendant que près de 200.000 personnes sont tuées au nom d’une révolution obscure, et de s’indigner lorsque 1.000 personnes décèdent sous prétexte de bombe chimique.

L’hypocrisie internationale serait-elle si flagrante ?

Et la France qui s’époumone en menaces, très peu audibles du côté de Damas, a tout juste l’air drôle. Marseille devrait être un projet plus gérable pour le Président Hollande. Le triomphalisme affiché au Mali quelques jours plus tard, après que, les muscles gonflés du judoka 8ème Dan, Vladimir Poutine, aient fait rentrer sous couette, les velléités oratoires d’une France au budget 2014 très sensible, ne réussira pas malheureusement,  à cacher au monde entier, l’échec de ce jeu de Dames oriental, que dis-je ? Ce Jeu de DAMAS, où la Russie rafle la mise et se repositionne fièrement dans le concert des Nations !

Avant c’était la Russie ! Mais ça c’était avant !

Bienvenue en RUSSIE !


PYGOPHILIE.

Une addiction pas toujours africaine ! Quoique !

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Bien-sûr il faut finir tout ceci sur une bonne note. De vocabulaire ! @liebeBat le monsieur 2.0, nous faisait  découvrir, à moi et à ses 802 abonnés, un mot : pygophile. Quelques clics Google plus tard, il apparaît, que comme de nombreux hommes sur terre, africaine surtout, cette addiction est un peu usuellement partagée.

Trait caractéristique des femmes noires, des femmes méditerranéennes, et latino-américaines, l’élément attractif du pygophile, pour ne pas le nommer, vous laissant à la merci de Google, réserve autant de surprises, aussi bien que cela suscite du désir. Pressé, irrésistible c’est selon!

L’addiction, y relative, éloigne, réjouissons-nous, votre compagne loin des régimes amaigrissants, souvent abrutissants. Elle vous pousse a contrario, à chercher encore et encore, de meilleurs attraits du genre, plus larges, plus gros, plus hauts. Mon initiation a été faite par d’éminents spécialistes en la matière, collectionneurs partageurs des meilleurs spécimens de la place.

Qu’à cela ne tienne, le chemin de l’enfer étant pavé de bonnes intentions, je me suis aventuré sur ce terrain montueux (#SansAucunJeudeMots), bravant mes anciens principes, us et coutumes, pour m’essayer à la chose, goûtant, chanceux que je fus, quelques rares cadeaux, bien dotés, mais pourtant cachés, à l’abri de  ces prédateurs irrésistibles que furent mes maîtres. L’un deux ayant émigré aux Etats-Unis (Ali Jezz), l’autre constamment en déplacement pour sa profession (Master Just), j’eus le temps de me faire la main, dans ce domaine, tant et si bien, qu’il m’arrive de me demander, Grand Dieu pourquoi n’ai-je commencé plus tôt.

Je rencontrai d’autres spécialistes pygophiles, nous échangeâmes sur les différents aspects du sujet, bons procédés, délimitation de territoires, déclaration des biens, mais hélas la chance ne fut pas assez longtemps de mon côté. Obligé de me retirer du marché des éternels célibataires, je pris quand même soin de réserver à mon côté  pygophile, l’opportunité de survivre en moi, sans crainte du temps et de l’usure ! Eh oui, l’âge, la maternité, l’allaitement, n’ont aucun effet sur ces monstres. Et il en découle, il me semble, que c’est le seul atout franc, de la femme, ferme et durable. (Rions).

Les aigris qui n‘y ont jamais touché diront, en l’ayant mauvaise au fond d’eux, que ce n’est pas l’essentiel. Allez demander à Kanye West pour quelle raison il est passé d’Amber Rose à Kim KARDASHIAN !!

Lovejoyce

Le-dit-tôt de ce matin 18 Septembre 2013

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 Le nouveau gouvernement togolais annoncé hier, de son Excellence Arthème Séléagodji AHOOMEY-ZUNU (photo), Premier Ministre, reconduit dans ses fonctions suite aux Elections législatives du 25 Juillet 2013, crée, il fallait s’y attendre un certain nombre de polémiques. Celle qui fustige la reconduite de certains Ex-ministres, celle aussi qui critique l’invitation au Gouvernement de l’Union des Forces du Changement ! Etat des lieux :

 

Le Jeu politique, souvent est alambiqué. Tandis que différentes influences, voulues ou non, différents agendas et objectifs et des contextes complexes, conditionnent les choix politiques, l’interprétation et la compréhension de l’opinion complique davantage le jeu ! C’est à n’y rien comprendre. Et pourtant c’est si simple. Lire la suite

La Tragédie du Bonheur

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Le bonheur n’est qu’un mot.  Sept lettres et un tout, le plus important pour chacun de nous. Le bonheur est simple mais compliqué, vocable en lequel, on peut mettre multitude de désirs, tellement de souhaits que finalement ce petit mot ne peut porter. Chacun le cherche, à sa manière, comme il peut; honnête ou malhonnête, le but c’est d’y arriver, peu importe comment. Seul ou ensemble, le bonheur on y pense, on y travaille, on y arrive; des fois on meurt sans.

A la recherche du bonheur, les hommes se sont longtemps évertués, se sont toujours impliqués, avec des résultats diversement appréciés. Le bonheur a cette insuffisance innée, qui le rend inaccessible. Les riches ont l’argent et pas l’amour, pas la tranquillité, la sécurité. Les pauvres ont besoin d’argent, pour s’assurer l’amour, du moins l’attention des autres, la tranquillité et la sécurité. Et quand ils deviennent riches, ils n’ont rien de tout ça.

A quoi il sert alors de courir après le bonheur, pour ne finalement pas l’avoir, quand on pense l’avoir eu?  La tragédie est là, cette propriété du bonheur, d’être invisible, inatteignable; quand on l’a pas, on le cherche, quand on l’a, on ne l’a plus. Peut-être est-ce parce que nous n’identifions pas réellement ce qu’est le bonheur pour nous ? Notre construction du bonheur et des critères qui le définissent, sont peut-être si peu concrets, que nous planons dans l’abstraction de ces idées de bonheur si floues, qu’elles sont difficilement perceptibles ?


En vrai, depuis quelques jours, je cherche mon bonheur, j’ai identifié des états de contentements, je connais les éléments qui me complèteraient, les états que je veux atteindre, pour me convaincre que je suis heureux, entièrement. Mais c’est lorsque nous hésitons à nous satisfaire de notre présent, lorsque nous cherchons toujours un état au-dessus, en dessous, que nous exaltons notre ingratitude à la vie. Jamais contents de rien, nous visons un bonheur toujours lointain, une chimère.

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En vérité, je vous le dis, le bonheur est semblable au temps. Quand il est passé on le regrette ; soit d’être passé et de n’avoir pas assez duré, soit de ce qu’on en a fait, qu’avec le recul on estime qu’on aurait pu en faire quelque chose de meilleur. Quand il est présent on n’en apprécie pas la teneur, à sa juste valeur, comme d’ailleurs, un présent (cadeau), qu’on se doit de prendre tel qu’il est, dans la noblesse du geste, dans l’existence simple de l’offre. Et que justement on s’inquiète plus, de comment il serait à venir.

Le Temps, passé, présent, à venir.


Notre bonheur, notre chimère, est dans l’avenir. Il est une quête constante qui ne s’arrête jamais. On le construit certes individuellement, mais il faut des conditions collectives pour entourer ces dynamiques personnelles. Dans une société, des conditions doivent garantir l’avenir. Notre bonheur est toujours là, là-bas, dans l’avenir. Aujourd’hui est un fait, difficile certainement à assumer, on se plaint de ceci, de cela. Pire on estime avoir été affecté de faits passés, dont on réclame réparation. Mais on aura beau réparer le passé, on aura beau assumer le présent, l’inquiétude de l’avenir sera notre premier souci.

Toutes ces élucubrations pour dire quoi ? Qu’autant que nous sommes, nous cherchons à maîtriser l’inaccessible bonheur, l’indéfinissable bonheur ; plutôt que de nous contenter de chaque jour ; que nous devons, en effet, pour calmer notre soif de bonheur, cette chimère implacable, construire dans nos communautés, nos sociétés, nos nations, les garanties de notre avenir, celui de nos enfants, celui des générations suivantes, lesquelles forcément attendent beaucoup, sinon tout de nous.

Que dès lors celles et ceux, qui ne pensent qu’à leurs petites personnes, leurs piètres ambitions égoïstes, alors qu’ils ont les moyens de faire en sorte, que les prochaines générations aient la tâche moins dure, sont les ennemis du bonheur. Nos ennemis du bonheur. Dignes prétendants à la Guillotine! Les Louis XVI de 2013.

En vérité, je vous le dis, ce sera à eux, et à leur postérité, d’en rendre compte.

Mais nous aussi, changeons et faisons changer tout autour de nous.

Changeons tous ! Et nous trouverons alors le vrai bonheur.

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Sans blague, J’étais sans blog ?!?

Je suis un amoureux d’écriture, un amoureux de littérature. Pour toute personne du genre, se faire lire est un devoir ; incontournable. J’ai, moi, malheureusement, éparpillé mes écrits ça et la, sans me soucier de construire un espace de lecture, de mes avis et  de mes analyses les plus ordinaires.

Il y a bien longtemps, j’ai entendu parler de « blog », assez souvent pour me renseigner sur le sujet. Mais « Facebook » était ma muse, m’inspirant plus que n’importe quel espace d’expression, elle engloutit mes mots et lettres, mes phrases mes pensées, les partageant parfois à des gens qui ne surent pas déceler leurs vérités les plus profondes ! Normal ! Plus de 3.000 amis à l’époque, je ne pouvais dès lors, jamais espérer ne m’adresser qu’à des Avertis ; mais j’avais fait mon choix ! Avec une série d’articles « poings de vue », que je prendrai soin de ramener dans cet espace où vous vous trouvez, j’avais en ce temps-là voulu m’adresser à un plus grand nombre de gens, espérant les sensibiliser en faveur de mes opinions orientées ‘changement’, je posais un acte social ! nous y reviendrons ! Lire la suite