Eyadema est il mort?

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Eyadema n’est pas mort.

Saurait-on mourir en vérité lorsque toute sa vie fut dessinée par des fables et légendes, aussi fantasques les unes que les autres ? Les grands hommes laissent toujours une empreinte dans le temps, en bien ou en mal. Il se raconte encore aujourd’hui, onze ans après sa mort, des histoires faramineuses sur Eyadema, devenu pour les raisons de l’enrôlement militaire « Etienne Eyadema », et pour de funestes raisons grimées d’un voile de quête d’authenticité « Eyadema Gnassingbé ».

Il n’est pas mort. On dit même que sa dépouille est maintenue en vie, momifiée, pour les mêmes raisons funestes qui ont déterminé le choix du patronyme « GNASSINGBE », lequel selon diverses sources signifie en Kabyè (langue de l’ethnie d’EYADEMA) : « on vous domine », « on règne sur vous » etc…


La fable est belle. Et peut-être sérieuse. Si l’histoire qui se raconte sur Eyadema et qui parle d’un nouveau-né découvert en brousse, dont la mère venait de mourir en couches, et qui recueilli, connaîtra de rocambolesques péripéties au point d’en arriver à être le maître incontesté de tout un pays pendant 38 ans , en effet oui, Eyadema ne saurait mourir. Il a échappé à la mort dès sa naissance. Le Chef de son village qui refusa de le faire mourir malgré les injonctions de tout le village le fit une seconde fois échapper à la mort. Enfant terrible, tout le monde s’écartait de lui dès qu’il approchait; et les exactions dites commises par lui dans sa jeunesse, peuvent sembler sortir d’un « manga ». Mais cela lui valut le nom « EYADEMA » qui en Kabyè signifie : « les gens sont finis (partis) ». Plus tard il fut envoyé à la guerre, baptisé « Etienne », avec l’espoir que jamais il ne revint. Une fois de plus il échappa à sa mort programmée.

Il retournera dans son village avec son moulin, payé de sa solde, et s’installera à son compte.


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Mais l’histoire finira une fois de plus par le rattraper. Appelé pour participer à un coup d’Etat et un assassinat politique en 1963, il finit par déjouer tous ses concurrents pour finir lui-même au perchoir quatre ans plus tard. Avril 1967.

C’est donc ainsi que commença pour Eyadema et le Togo, une longue histoire commune, douloureuse sans doute, qui durera 38 ans. Une histoire d’amour ? Aux débuts en effet, tout semblait parfait, les populations adoubaient et accueillaient chaleureusement cet OVNI politique qui, décomplexé, allait à la rencontre des gens et gouvernait en même temps d’une main de fer, intransigeante et terrifiante. La théâtralisation de son règne atteignit son paroxysme, lorsqu’après le crash de son avion à SARAKAWA, il fut dit « seul rescapé » d’un attentat et qu’il fit un retour triomphal jusqu’à Lomé, s’arrêtant à chaque ville, afin que les populations puissent voir et acclamer le miraculé.


D’ailleurs question : Pourquoi continue-t-on à rassembler les gens, tous habillés de blanc autour de SARAKAWA le 24 Janvier chaque année ? Mystère !

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Tout le règne d’Eyadema fut ainsi écrit d’histoires mystiques et secrètes, racontées sous le manteau, essaimées çà et là afin qu’à l’indication seule de son nom, crainte et respect soient de mise. Lui-même enchainait les histoires mystérieuses en donnant à son entourage de quoi fantasmer. Entre la possession d’un baobab et d’un lion fétiches, une maman sortie de nulle part qui fut vénérée en son temps, comme la mère du messie, des attentats manqués, des histoires fantastiques sur ses enfants et leurs supposés pouvoirs hérités de leur père, des accidents horribles dont ils sortent indemnes, du fait qu’il se raconte même qu’entre ses pairs présidents, sa force mystique était de notoriété publique, le bal du mystère EYADEMA est long. Très long.

Et le Togo reste empreint du passage de cet homme, chef d’Etat de 1967 à 2005.


Mais voilà, il fut déclaré mort le 05 Février 2005, lors de son évacuation pour un traitement médical, dans une baignoire remplie d’eau chaude selon les fables. Tous comptes faits il n’est plus de ce monde, et son retour à la vie serait sans doute le must du retour triomphal.

Les mystiques aussi grands soient-ils, finissent par mourir ; du moins physiquement. C’est de continuer à en parler, que les historiens en confirment le passage et l’impact, qui fait de ces gens des éternels vivants.

Eyadema n’est pas mort, et pourtant on a bel et bien fait ses obsèques et rendu les hommages mérités. Et pourtant son fils est devenu président à sa place et règne depuis 2005. Et pourtant la guerre de succession après lui a écarté pas mal de gens dont certains ont été faits prisonniers. Eyadema n’est pas mort, et pourtant plus personne ne fête le 13 janvier et le 23 Septembre, fêtes militaires où il aimait parader avec ses frères d’armes.

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Eyadema n’est pas mort, et ce n’est pas parce que son fils perpétue en sorte son règne, il n’est pas mort pour la seule et unique raison qu’il demeure dans nos esprits, et qu’il existe même des passéistes qui continuent de le regretter et de vivre comme en son temps, jouissant de privilèges intouchables.

Eyadema n’est pas mort parce que l’histoire du Togo ne se fera jamais, sans lui.


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Il demeure encore, parce que plane toujours sur nos têtes cette ombre, qui nous domine et nous empêche de changer d’époque. Il est vrai, j’ai des fois envie de croire que c’est ce vocable incantatoire qui asservit notre pays et nous empêche de lever la tête. J’ai de sérieux doutes sur l’innocence de cette phrase comme nom de famille. « On vous domine », « on règne sur vous » : GNASSINGBE. Si tant il est vrai que ce monsieur était un mystique avéré, friand de pouvoirs occultes, il ne peut avoir pris ce nom de famille par hasard, juste par souci d’authenticité ou d’esthétique subit. Mais alors, toute la fable s’emballe à nouveau et nous nous enfermerons dans des atermoiements improductifs qui ne détermineront pas de sortie de crise pour notre pays.

La volonté de son fils Faure de faire un président différent et moderne ne souffre d’aucun doute, il n’a d’ailleurs pas le choix. A ce niveau de pouvoir il est difficile d’exercer sous l’ombre de quelqu’un, encore moins de quelqu’un déclaré mort. Mais alors comment explique-t-on cette léthargie qui plombe l’action de l’Etat et ces compromissions régulières dont on se départit aussi difficilement ? le mot dynamisme n’est pas vraiment à l’ordre du jour de l’action du gouvernement, tout semble lent et lourd. Des hégémonies se créent dans les différents secteurs, du seul fait d’individus qui semblent plus portés sur leurs intérêts personnels, que sur le sens de la responsabilité et du service à la Nation.

Eyadema n’est pas mort, parce que normalement ce genre de comportement ne devrait continuer à avoir cours. Et pourtant ce n’est pas l’envie de faire bouger les lignes qui manquent à Faure. Mais le système est coriace. Eyadema, c’est un système. Et généralement on ne démonte pas un système en en changeant juste le couvercle. C’est en véritable tête robot autonome que Faure doit agir en démontant les pièces défectueuses l’une après l’autre. Et c’est bien ce qu’il fait. La liste est longue. Il lui faut être juste vigilant sur les pièces de rechange qu’il installe. Certaines sont défectueuses, avec un emballage moderne. C’est à n’y voir que du feu.


Finissons là, en disant qu’Eyadema était sans doute « une histoire de destin », que la mort peut emporter son corps, son histoire ne saurait quitter l’éternité. Qu’on l’aime ou pas, son impact sur l’histoire de notre pays est indiscutable. Les gens décident peu de leur parcours, des choix qu’ils font, des rencontres et des opportunités formidables sur le chemin de leurs vies. Eyadéma, à en croire l’histoire de sa vie, vraie ou fausse, a connu une existence exceptionnelle. Peut-être même à force, se croyait-il immortel? Il a fini par laisser la place, comme n’importe quel quidam, comme pour rappeler à tous que nul n’est éternel, que tout aussi bien que tout le monde, finit par trépasser.

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Les histoires mystérieuses continueront à germer sur la naissance, la vie et la mort d’Eyadema, pour le simple fait qu’il a marqué son passage. Que devrions nous retenir de lui et transmettre à nos enfants ? les fables ou la vérité ? Où se situe la limite réelle entre invention et réalité dans l’histoire de ce monsieur ? On peut décider de s’enrichir de son passage, en retenir les meilleurs aspects et avancer, autant que pour ses prédécesseurs et successeur, ou sinon continuer à tout décrire en noir et rester là à parler d’un homme qui est de toutes les façons définitivement mort, rassasié de jours et d’accomplissements.


Enfin, à moins qu’il resurgisse un beau matin en mode Retour Triomphal une fois de plus?

Repose en Paix Mandja! Pars et ne reviens pas!

😉

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N’est-il pas temps de changer?

Je voudrais être assis sur une plage, une longue chaise et un cocktail, seul devant la nuit qui tombe, un soleil rouge qui finit sa course à l’occident. Ne plus penser à tous mes tourments, sentir les vagues venir à intervalles réguliers caresser mes pieds, et faire le vide dans ma tête. Pour une fois.

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Je pense souvent à cette image, avec un drôle de sentiment de devoir aller à la retraite. M’éloigner de ces tensions quotidiennes qui font le lit de mes journées et souffler, oublier, changer.

Mais ce n’est qu’un rêve. Oui je sais bien que cette image idyllique est un rêve. Le seul endroit où je suis allongé c’est dans un lit, affalé dans ma vie comme dans un canapé, avec l’ennui qui me murmure plein de choses inimaginables à l’oreille.

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C’est peut-être ça l’âge adulte. Et l’âge adulte dans un pays à l’indépendance bancale, où les efforts finissent toujours par ne pas payer. C’est l’Afrique. Celle qui appartient à l’Europe. Celle où les dirigeants ont beau se démener, ils finissent corrompus, corrupteurs et mal aimés ; celle où les acteurs politiques finissent à l’évidence par se rendre compte de leurs incapacités, et se résignent à se laisser corrompre, à corrompre et à décevoir. #ChefDeFile 

Lorsque l’indépendance est autant de façade, que la souveraineté est un mot pieux qui fait joli sur les duplicatas des constitutions européennes qui nous servent de loi fondamentale, il est en effet difficile de gouverner et de bien gouverner. Pire, il devient impossible de gouverner dès lors que l’on décide de s’attaquer à la main noire qui nous retient captifs. #Gbagbo. Le drame en plus de notre situation, est de se rendre compte qu’en réalité tout tourne autour de la politique, que notre vie sociale, commune,… est mue constamment par des défis politiques, qui ne sont en réalité que des leurres qui nous éloignent des vraies priorités : une véritable indépendance et le bien-être pour tous.

Il apparaît même aberrant pour la plupart de nous, d’entendre ces discours vindicatifs anti-colons et réclamant la liberté réelle de l’Afrique. La faute à qui ? La faute à l’histoire et à l’abandon de nos personnalités propres, éduqués, que dis-je ? moulés que nous sommes dans un mélimélo de cultures importées et de mensonges sur nos vraies cultures. Nous sommes formatés à n’avoir de perspective en toutes circonstances, que celle de l’occident. Dans nos ADN il est écrit désormais que la modernité c’est eux, la vérité c’est eux et nous nous devons faire comme eux, et tout faire pour arriver à être comme eux en toutes situations. Tout ce qui est « nous » est faux et est du diable. Nos coutumes, nos traditions, nos peaux noires…


Aujourd’hui je suis las de croire que l’homme africain peut arriver à voir le bout du tunnel. Ce tunnel est depuis notre réalité. Nous ne croyons plus rien de notre passé. Nos pays sont des dessins décidés par l’occident. On s’y plait. L’histoire du Togo commence un 5 Juillet 1884 : le jour où un explorateur allemand, Gustav NACHTIGAL, vint signer un traité de « PROTECTORAT » avec le chef d’un village non loin de la côte. Avions-nous lancé une bouteille à la mer disant « Au secours, venez nous protéger » ? Et ceci est pareil pour la plupart de nos pays africains.

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Depuis toutes ces années nous avons tout abandonné de nos traditions, de notre histoire, pour nous abreuver de la version française (européenne) et tout orienter sur la France (l’Europe). Mais oui, l’Afrique appartient à l’Europe. Cela est une vérité indiscutable, il nous faut nous débarrasser de ce lien ombilical, qui ne saurait même être déguisé en partenariat soit dit gagnant-gagnant. La Parenthèse Zinsou c’est de l’affirmer en s’en amusant et venir après, de façon flagrante l’assumer, en prétendant à la magistrature suprême du Bénin.

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Tous comptes faits, cela reste une vérité. Notre affranchissement de la métropole ne se fera pas de façon aisée. Nos classes dirigeantes ont tellement d’intérêts en jeu, et même cette métropole a trop à perdre pour que cela soit facile. Lorsque des gouvernants félicitent et récompensent des frères ayant émergé en occident, croyez-moi le message est clair surtout quand des méritants sur place ont des traitements diamétralement opposés… Lorsque des gens de la diaspora sont préférés aux locaux dans tous les domaines, lorsque des entreprises locales qui paient les impôts sont exclues des contrats intéressants au profit d’entreprises souvent fumeuses, venues de l’étranger, la reconquête de notre indépendance est vouée aux échecs avant même d’avoir commencé. Nous pourrions en parler pendant des heures, encore et encore, les exemples sont légion.

L’acculturation de l’Afrique est le vrai drame de notre continent. Les prismes dans lesquels nous envisageons toutes nos solutions à nos problèmes sont tronqués. Pire c’est l’Europe qui, au mépris de tout bon sens commun, oriente ces prismes pour continuer à faire de l’Afrique, non seulement un grenier de ressources, mais en plus, un exutoire de tous leurs superflus.


Je regarde désormais l’avenir avec crainte. Le mien et celui de mes enfants – plaise à Dieu de faire en sorte que d’ici peu on trouve des solutions – l’avenir du continent. On peut croire que l’information et la communication réalistes peuvent aider les gouvernements qui font face à de vrais défis sociaux. Mais attention, dans certains cercles on ne refuse pas le formatage.  Ou vous faites partie du système, ou vous en êtes loin. Beaucoup finissent par s’y résoudre, et au diable les bonnes intentions. Avec toutes les sollicitations qu’il y a, tous ces gens qui de toutes façons vous en voudront, pourquoi ne pas tirer son épingle du jeu ? Pour ma part, cette vie c’est un jeu, où toutes les épingles sont ensemble, à tenter de creuser jusqu’à trouver l’issue utile à tous. Nous ne vivons pas ensemble pour que juste certains s’en tirent au détriment d’autres. Cela n’est pas ma conviction.

Je crois toujours qu’il faut un vrai grand réveil et je ferai de mon mieux pour en parler et l’appeler de mes vœux. Ce que je fais ici. La lutte est complexe. Les détracteurs nombreux. Mais la réalité est la même pour nous tous. Tant que nous ne sommes pas capables réellement et définitivement, de nous isoler et vivre loin des gens, nous sommes condamnés à agir ensemble pour le bien de nous tous.

Il y a encore de rares personnes pour lesquelles l’accomplissement personnel n’est pas tout, mais pour qui l’accomplissement de tous est un devoir.

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Je voudrais être assis sur une plage, un cocktail et un chaise longue, une nuit de pleine lune, dont le reflet fait scintiller la mer, et ces vagues dans leur mouvement interminable, comme pour dire, que quel que soit la force et la persévérance qu’on y met on finit toujours par échouer sur le sable. Les indépendances fantoches, vieilles de plus de cinquante ans n’ont donné aucune autonomie, sinon celle de se partager des richesses entre élites pendant que la majorité des gens croupit dans la misère.

Mais vais-je finir cet article sur une note défaitiste? penser que nous ne sommes pas encore prêts et que chacun doit se battre pour ses objectifs personnels d’abord? NON! je préfère vous laisser sur cette pensée de Nicolas Machiavel:quote-le-temps-n-attend-pas-la-bonte-est-impuissante-la-fortune-inconstante-et-la-mechancete-nicolas-machiavel-145902

Merci. Heureux d’être de retour ici!

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1- « Absit reverentia vero » : ne craignons pas de dire la vérité (locution latine)

Au nom de la Vérité!

Bonjour-Bonsoir-Geneve

Laissez-moi ouvrir ce billet par ces quelques citations qui sont meilleurs reflets de ce que je m’en vais vous dire en ce 11 Février 2015.

« Les vérités qu’on aime le moins à entendre sont souvent celles qu’il importe le plus de savoir.« 

Jean-Baptiste Massillon (1742)

« Annoncer des vérités, proposer quelque chose d’utile aux hommes, c’est une recette sûre pour être persécuté.« 

Voltaire (1738)

« La vérité est comme le soleil : une éclipse peut l’obscurcir, mais elle ne saurait l’éteindre.« 

Stanislas Leszczynsky  (1764)


Le paradoxe de la vérité

Toute vérité n’est pas bonne à dire. Même s’il est dit aussi, que nous devrions connaître la vérité afin qu’elle nous affranchisse (Jean 8,32), dans la vie de tous les jours la vérité n’a pas toujours bonne presse. Lorsque les esprits qui doivent l’accepter, sont fermés pour causes de frustration, de déception et de ras-le-bol, vous aurez beau l’asséner cette vérité, elle ne les pénétrera pas. Et pourtant ces esprits l’entendent, en voient l’objectivité, en constatent le réalisme, mais la colère et leur « fermétude1» sont telles, que cette vérité leur est juste difficile à admettre.

Le Togo n’échappe pas, force est de le constater, à cette ambiance normale des sociétés humaines, ambiance toute aussi vieille que le monde. C’est d’ailleurs en cela, que la mission de certains, de transcender ces difficultés d’acceptation de la vérité, afin de continuer à la diffuser, est autant ardue. De tous temps, des hommes et des femmes ont accepté d’être parias, mis au ban de la société, pour continuer à dire la vérité : celle qui repose non seulement sur leurs réflexions, mais surtout  sur la logique et la réalité.

Aujourd’hui j’ai la prétention de faire partie de ces parias, et je l’assume cette prétention. Cela ne date pas d’aujourd’hui, ce sentiment que j’ai toujours eu, de devoir dire les choses telles qu’elles me semblent, au risque de heurter des sensibilités et d’en subir les conséquences.

Dans le tumulte des émotions il faut toujours un souffle d’objectivité pour tenter d’en apaiser la complexité.

Il n’y a certes, aucune gloire à être paria, aucun bonheur à se sentir exclu, rejeté ; mais le sens de la responsabilité impose un déni du confort personnel et exalte plutôt le sens du sacrifice. Seul le temps et souvent bien longtemps après, apporte une once de réconfort.

Et ce n’est pas Galilée qui me démentirait, ni les nombreux autres comme lui, tant célèbres qu’anonymes.

Paria-Margaux-Anquetil


Ma vérité du jour

La politique togolaise devient de plus en plus mon sujet de prédilection. L’époque s’y prête de toutes les façons, et le contexte actuel encore plus. A la veille des élections présidentielles dans notre pays, il est récurrent de tomber dans des discussions politiques où s’affrontent plus de frustrations que d’idées. 10ans après à la tête du Togo, la question de la légitimité de Faure GNASSINGBE est encore sur la table. Remarque : c’est le seul vrai argument de l’opposition et le seul ingrédient de leur lutte depuis 10ans; et même 15ans plus tôt, c’était la question de la légitimité d’Eyadema GNASSINGBE leur seul argument.

Qui va oser dire un jour la vérité que les successions héréditaires dans certains pays d’Afrique ne sont que les conséquences des situations politiques qui les ont précédées ?

Comment passez-vous vingt années voire plus, à déifier un chef d’Etat, à le rendre incontournable en toutes situations, à inventer des fables, des chansons et des hymnes à sa gloire pour espérer qu’à son décès au pouvoir, quelqu’un d’autre que son fils soit le plus légitime à le remplacer, surtout parce qu’à ce moment précis il s’avère le seul à garantir l’unité et la stabilité au sein même du pouvoir? Des exemples ? TOGO, GABON, RD CONGO et prochainement GUINÉE EQUATORIALE.

Et comme au Gabon et en Guinée Equatoriale, au Togo ce n’était pas comme si personne ne savait que c’est ce qui se préparait. Oui tout le monde savait.  Faure GNASSINGBE dès son retour des Etats-Unis avait été programmé pour succéder à son père et c’était un secret de polichinelle. Il a été préparé et impliqué dans la gestion du pays bien avant le décès de son père.Et donc tout le monde s’attendait un peu à le voir succéder à EYADEMA. Mais quand cela s’est passé et qu’il a fallu se joindre à l’indignation populaire l’amnésie est devenue collégiale.

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L’idée n’est surtout pas de défendre ce genre de succession que tout bon sens réprouverait dans une république, sans dénier surtout le droit à quiconque, « fils de », de prétendre à la magistrature suprême.

L’idée est de dire que ce n’était en rien une surprise pour personne au Togo, et qu’en l’occurrence le traitement particulier fait à EYADEMA ne pouvait qu’aboutir à ce genre de situation. A la disparition d’un chef d’Etat, tel qu’EYADEMA l’a été, il faut avoir été désigné par lui et susciter l’adhésion naturelle de toutes les forces en présence au sein du pouvoir, pour lui succéder et garantir une certaine tranquillité à tous. La preuve de ce souci de stabilité est évidemment le quitus et les divers appuis donnés aussitôt par la communauté internationale au lendemain des élections d’Avril 2005, et ce malgré les irrégularités et les situations déplorables d’alors.

Dois-je rappeler qu’en politique il est courant d’être fils naturel ou supposé, d’illustres personnages pour se donner une certaine légitimité ? Quand Sarkozy se réclamait Gaulliste (De Gaulle), François Hollande de François Mitterand, H.K. BEDIE de Félix HOUPHOUET-BOIGNY et même Allasane OUATTARA qui le lui disputait ? Et quand Gilchrist Olympio fils de Sylvanus OLYMPIO voulut accéder au pouvoir, quand aujourd’hui Jean-Pierre FABRE et Alberto OLYMPIO lui disputent l’héritage politique de son père, quand Agbéyomé KODJO disait qu’il était lui, le dauphin naturel d’EYADEMA en lieu et place de Faure GNASSINGBE, quand Georges Walker BUSH arrivait au pouvoir avec l’appui et la bénédiction de son père Georges BUSH ex président des USA, et Nicolas MADURO au Venezuela qui clame haut et fort l’héritage d’Hugo CHAVEZ, et les frères CASTRO au CUBA, Bachar El Assad en Syrie… la liste est longue et elle se justifie par le nécessaire socle de légitimité que doivent se construire tous les prétendants à la direction des peuples.

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Le mérite de FAURE 

Après Avril 2005, le mérite du Président Faure GNASSINGBE est d’avoir activement cherché la pacification du climat politique au Togo. Il est d’ailleurs étonnant qu’on se refuse de lui admettre ce mérite si patent. Le choix d’Edem KODJO comme premier Ministre allait dans ce sens, celui d’ouvrir le jeu politique et ne pas l’enfermer sur son camp politique au risque de renforcer les clivages. La réussite de l’Accord Politique Global et le choix de Yawovi AGBOYIBO comme Premier Ministre pour l’organisation des législatives de 2007 étaient signes d’ouverture également. Mieux encore, le choix d’un non-politique en la personne de Gilbert HOUNGBO malgré la majorité à l’Assemblée Nationale qui était celle de son parti politique d’alors le RPT, était encore une marque de sa volonté d’apaisement du climat politique. D’ailleurs le Premier Ministre Arthème AHOOMEY-ZUNU actuel n’est-il pas issu des rangs de l’Opposition ? Et le Vice-Président du Parti au Pouvoir (UNIR)  Georges Aïdam ?

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Dans d’autres pays qui connaissent des situations similaires il est plutôt observé un renforcement des positionnements partisans. Cela n’est pas la méthode de Faure GNASSINGBE. La preuve de son ouverture politique est là.

 


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Mais Oh que oui il reste des choses à faire. Énormément de choses à faire. Des avancements notables sont pourtant à relever mais l’aveuglement ambiant sur fond de frustrations certes légitimes, ne permet pas de porter ce regard réaliste sur le Togo d’aujourd’hui, en ayant en lumière celui où nous étions avant un certain 05 Février 2005.

Si je comprends bien ces frustrations parce que j’en partage les raisons comme tous les Togolais, je voudrais ne pas les exacerber en essayant de faire feu de tout bois pour alimenter une certaine colère qui ne réussira au final qu’à créer des situations regrettables. Je me focalise sur où nous allons et je nous exhorte à nous concentrer sur cela au lieu de nous distraire à ressasser les rengaines d’une opposition qui échoue déjà si bien à se construire une existence qui soit forte de propositions et d’actions concrètes pour le bien-être des togolais.

– Quand ils disent non à un troisième mandat de Faure GNASSINGBE, posons-leur la question : « alors un premier mandat pour qui ? » pour les voir se chamailler et se battre entre eux, et pour nous de comprendre que pour notre pays la barre est bien tenue même si la mer où nous voguons n’est pas paisible, que le chemin pour arriver à bon port est long, et de faire confiance à notre actuel capitaine qui s’en sort assez bien. Irruption de métaphores maritimes.

– Quand ils disent 50 ans d’une même famille politique c’est trop, demandons leur des comptes des 25ans ans de leur lutte depuis le 05 Octobre 1990 et de ce qu’ils ont fait les vingt-cinq ans d’avant. Ils font bel et bien partie de ceux (avec nos parents) qui ont encensé et élevé EYADEMA au rang de divinité en lui chantant des animations et en concédant tous les privilèges de l’actuelle classe dirigeante. Aujourd’hui il faut leur dire qu’a contrario c’est FAURE qui essaie de nettoyer ce passé complexe du Togo en soufflant un vent nouveau avec des pratiques nouvelles. Tout n’est certes pas rose, mais nous ne lui demanderons pas non plus de scier la branche sur laquelle il est assis et il nous importe plus d’avancer que de remuer sans cesse de vieux démons en nous alignant pour des combats qui ne sont pas les nôtres. Sachez-le: le changement c’est Faure qui l’incarne le mieux aujourd’hui, à l’inverse de ceux qui pourtant le réclament.

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Les attentes sont nombreuses

Nous devons, surtout en tant que citoyens, rester mobilisés pour le bien de notre patrie et réclamer que l’action de l’Etat soit sans cesse orientée vers le bien-être commun. Les défis qui attendent le Président sont si nombreux que nous devons l’encourager à s’y atteler, tout en gardant à l’esprit que certaines frustrations doivent être résorbées.

– S’éterniser au pouvoir ne doit pas devenir la règle : il faut limiter les mandats présidentiels. L’alternance est aussi un gage de stabilité dans une république et encore mieux en démocratie.

La méritocratie n’est pas facultative elle est obligatoire : Ce n’est que lorsque que les ressources compétentes seraient aux responsabilités que la machine fonctionnera le mieux ; d’ailleurs cela le Président Faure l’a compris et il n’hésite pas à importer des compétences de partout. Mais il reste un fort travail d’adéquation de ces compétences importées, et un vaste chantier d’implication d’une administration dépassée, aux pratiques révolues.

Rome ne s’est pas fait en un jour, on garde espoir.

La question de la punition doit finalement être posée : parce que rien ni même la paix politique, ne justifie que des responsabilités connues ne soient pas versées à la justice pour punition méritée, ne serait-ce que pour dissuader les éventuels contrevenants qui se verraient encouragés par le silence d’Etat.

Le défi du développement inclusif est incontournable : parce que les différentes couches vulnérables de la société voudraient pouvoir vivre dans un pays où leurs besoins primaires seraient satisfaits et c’est bien possible à moyen terme. Il faut mobiliser plus de forces, d’actions et de budgets.

La sensibilisation pour la mobilisation de tous les citoyens passe nécessairement par une bonne communication sur l’action de l’Etat : et ce n’est guère pour prêcher pour ma paroisse. Je suis communicant de métier et le reproche nous est souvent fait de vouloir communiquer pour tout et en tout, jusqu’à ce que le constat de l’utilité irrévocable d’une communication bien construite est fait, et des fois tard et le mal est assez profond…

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Je voudrais finir ce billet qui s’éternise d’ailleurs, en disant que la vérité n’est pas toujours de dire ce qui recueille l’assentiment du plus grand nombre. Il faut des fois dire ce qui fait mal à l’oreille d’autrui, qui bouscule ses sensibilités, mais qui pourtant doit être dit, pour créer un meilleur changement.

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1- « Fermétude » : état de ce qui est fermé (néologisme)

2- « Absit reverentia vero » : ne craignons pas de dire la vérité (locution latine)

L’avis d’Abel

Le titre de ce billet je me dois d’abord de l’expliquer! Abel, est un personnage biblique, tué par son frère Caïn. Son nom signifie souffle, vapeur, existence précaire! Ce qui décrit si bien la réalité de cette opinion que je m’en vais vous partager. L’objectif du titre étant surtout  de rimer avec « La vie d’Adèle ».

Non je n’ai pas regardé « La Vie d’Adèle » ! Non pas parce que ce fut annoncé par le Grand Journal et le Petit Journal ce Mardi 07 Octobre, et que parce que nous sommes en Afrique on nous a diffusé « Kick Ass 2 » à la place, mais parce que de toutes les façons je ne l’aurais pas regardé ! D’ailleurs, ils savent bien pourquoi ils ne l’ont pas diffusé ce film, pour les publics Africains.


Mais alors qu’est-ce que c’est que ce film?

La Vie d’Adèle : Chapitres 1 et 2, souvent désigné simplement sous le titre La Vie d’Adèle, est une comédie dramatique belgohispanofrançaise écrite, produite et réalisée par Abdellatif Kechiche, sortie en 2013. (Source Wikipédia)

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Voici le synopsis de ce film que je me refuse de voir et je vous dirai pourquoi dans les prochaines lignes :

« Âgée de dix-sept ans, la jeune Adèle croit que forcément une fille doit rencontrer des garçons et rêve du grand amour. Elle se laisse brièvement séduire par Thomas, un élève de Terminale et met rapidement fin à cette liaison. Elle croise alors Emma, une jeune femme aux cheveux bleus, c’est le coup de foudre. C’est cette rencontre là qui bouleverse totalement sa vie. Emma hante chaque nuit ses rêves et ses désirs les plus intimes. Adèle et Emma se rencontrent à nouveau fortuitement, se découvrent, s’aiment follement, vivent ensemble. Mais Emma est une artiste peintre pleine d’ambition, évoluant dans un milieu cultivé et intellectuel, Adèle tient la maison, fait la cuisine, se contente d’exercer son métier d’institutrice et d’aimer Emma. L’écart se creuse, Adèle se sent seule, déplacée, complexée, elle a une courte aventure avec un collègue, Emma l’apprend, jette Adèle hors de sa vie. Emma se reconstruira, Adèle souffrira l’enfer, incapable d’oublier ce premier amour. »

Dans le synopsis ci-dessus donc, vous verrez en gras les éléments choquants, en tout cas pour ma modeste personne, qui font que ce film est pour ma part très peu recommandable. L’homosexualité, ayant franchi les limites de la Nature et de la Morale, arrive depuis quelques années et dans plusieurs pays du globe, à franchir les limites du droit et de la loi. Sous couvert de liberté et d’égalité, les sociétés sont forcées par des manifestants et leurs défenseurs, à admettre et autoriser des pratiques et déviances sexuelles qui sont pour faire court : physiquement complexes et naturellement improductives.

Si je peux admettre qu’effectivement l’homosexualité n’est pas récente et que l’histoire humaine regorge d’exemples de son existence, je voudrais ici dénoncer les méthodes insidieuses pour nous la faire admettre, souvent à notre insu !

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image du film La vie d’Adèle (#SMH)

Comme ce film, qui fait l’éloge de l’homosexualité, dénonçant jusqu’aux fondements même de la race humaine, les médias, tous autant qu’ils sont, ont désormais adopté cette tendance à glisser des comportements répréhensibles dans leurs émissions. Ils donnent une vision de la société qui n’est pas fondée sur la morale et le Bien pour des raisons d’intérêt ! C’est ainsi que dans les années 50-60 fumer à la télé et dans les films était presque obligatoire, les producteurs de tabac étant derrière, à la manœuvre. Aujourd’hui, les lobbies GAY, non seulement imposent des homosexuels comme animateurs et présentateurs, et ceux-ci font la propagande constante de cette forme de sexualité, laquelle est inacceptable au regard de la loi naturelle des choses, mais également, dans tous les films, séries, clips, chansons, sur tous les plateaux télé et radios, il y a forcément un homosexuel qui ne s’en cache pas… au nom de la liberté et de l’égalité.


Avons-nous remarqué que quelques années auparavant on pouvait distinguer juste aux tenues vestimentaires les prostituées des femmes correctes et les homosexuels des hétéro, mais qu’aujourd’hui cette distinction est impossible ? NON ! Parce que les médias nous ont vendu cela comme la normalité. Cela a commencé par les appels à la tolérance à l’acceptation de la différence, les discours contre l’homophobie, ensuite il y a eu les appels à l’égalité et aujourd’hui à la légalisation de ces comportements contre nature. Bientôt, si ce n’est pas déjà le cas, on exigera un alignement à ces nouvelles donnes avant toute coopération (entre les états) ou collaboration (entre individus et entreprises), une sorte de  caution gay ! Ci-après une infographie qui désigne les Etats condamnant l’homosexualité comme « criminels ».

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Je peux admettre le droit à la différence, aller ainsi jusqu’à me dire que cela ne me regarde en rien qu’un homme puisse désirer sexuellement un autre homme. Nous sommes libres de faire nos choix de vie et c’est en cela que nous disposons du Libre Arbitre ! Mais pourquoi ne nous épargnons-nous pas les espaces médiatiques pour continuer à éduquer convenablement nos enfants, en restant fondamentalement attachés à ce qui est bien ? Pourquoi prendre l’étendard de la liberté de parole et permettre à des gens mal intentionnés de dévoyer la conscience de nos semblables ? En écrivant ce billet, je fus interpellé sur Twitter par le sujet du jour de l’émission Priorité Santé de RFI : La Masturbation ! A la fin de l’émission, et donc des tweets tout au long, je fus consterné de constater que le message final est que  « la masturbation ce n’est pas mauvais, au contraire c’est bien pour la sexualité : ne fumez pas, Masturbez-vous ! »

Les médias ne disent pas toujours ouvertement : ceci est bien ! Faites comme ceci ! Souvent, ils font la promotion déguisée de nombreux actes et comportements que la Morale réprouve ! A force de répétition et d’encensement ces comportements en deviennent La Nouvelle Réalité voire malheureusement la Nouvelle morale. Et ce, sans crier gare ! C’est un jeu à la fois, perfide, insoupçonné, insidieux, que néfaste. De plus la banalisation par les médias aujourd’hui des comportements jadis réprouvés, est une forme d’autorisation et de permis à tout faire. preuve en est de la banalisation de la violence par les médias qui aboutit à une nette négligence des choses essentielles! #BringBackOurGirls

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Avec toutes ces télé-réalités, ces émissions complètement bidonnés pour passer des messages précis de promotion des « inacceptables » (homosexualité, prostitution, drogue), quand bien même personne ne nous oblige à faire comme c’est dit, du  seul fait d’être envahi par ces images, ces concepts, ces messages, il nous arrive très facilement à considérer tout cela comme étant tant dans le paysage naturel des choses que l’admettre demande juste un tout petit pas. De plus nous avons gracieusement les arguments pour nous convaincre et nous justifier de cela ensuite !


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Plus un mensonge est répété plusieurs fois et sur une certaine durée, plus il a de chances de se muer en vérité !

Et parce que l’habitude est une seconde nature, il suffit de créer l’habitude pour créer la nature !

En réalité la faute n’est pas tant aux médias, qu’aux hommes eux-mêmes qui s’éloignent chaque jour d’une certaine idée du « bien », la seule en vrai qui vaille la peine d’être recherchée.

L’alcool, le tabac, la drogue, la prostitution, l’homosexualité… et bientôt la pédophilie ? Wait and See

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